Art équitable - Valeurs fondatrices -
vendredi 1er septembre 2006, par mars
Mise à jour 27 juin 2008 : intervention de Patrick Viveret : voir en fin d’article.
→ des écoles. → des crèches. → des maisons de retraite.
→ des hôpitaux capables de recevoir et soigner tout le monde.
→ des maisons de la culture. → des salles de sport.
→ moyens de transport accessibles à tous et toutes.
→ des lieux de rencontre dans chaque commune, dans chaque quartier.
→ des bibliothèques dans chaque commune, dans chaque quartier.
→ des écoles de dessin et d’art dans chaque commune.
→ exiger la "pollution zéro" aux usines, aux voitures, aux agriculteurs
→ d’éduquer nos enfants comme des "moutons consommateurs"
"→ de nous passer en boucle sur les téléviseurs le modèle américain en 28 épisodes où des experts rendent la justice du monde en observant un poil de c. au microscope …
→ de supprimer le beau au nom du rentable ou éduquer ainsi nos enfants dans un monde vulgaire (voir "éducation" (socle commun) et le "décor" de nos villes, la disparition des arts)
→ de faire croire que la vie est une lutte sans merci avec son voisin et qu’il faut tout faire pour devenir le plus riche du cimetière.
LIENS
Faut-il célébrer, le 1 mai, la "fête du travail" ? --- La consommation tue l’imagination.
Lire le Manifeste pour une éducation artistique durable…
Lire La société "moderne" du biface" et reconsidérer la richesse
Voir les images : Pollution visuelle : l’absence de beau nuit gravement au bonheur !
Lire l’art, ciment de l’humanité
Voir : la disparition d’une bibliothèque, faute de financement, dans Combats de Plutonien(e)s, au 04.11.06
Sur la fermeture de l’école internationale de mimes - Marcel Marceau
Règlement de compte à coups de (colonnes de ) Buren
CO2 Mon Amour, France Inter juin 2008 :
"Il mesure la richesse créée par un pays, permettant de le classer à une échelle mondiale selon sa croissance et de témoigner de sa puissance. Indicateur économique controversé, le PIB, ou produit intérieur brut, s’est vu porter un nouveau coup d’estoc par un collectif québécois. Qui a très sérieusement décidé d’inventer le PID, ou produit intérieur doux. Pendant une heure, l’écolo Denis Cheissoux parle de dollars gonflables ou vitaux, de dépense intérieure dure, et dissèque le PID, cet indicateur rêvé qui prendrait en compte la vie et la vitalité des gens, de la société ou de la planète. « Actuellement, un accident de la route ou un mètre cube d’eau sale sont excellents pour le PIB puisqu’ils entraînent une activité humaine, regrette le producteur. Tandis qu’un milieu sain ne génère aucun profit… » A son micro, l’économiste, philosophe et humaniste Patrick Viveret, fervent partisan du concept québécois, enfonce le clou : « Le naufrage de l’Erika a par exemple fait progresser le PIB. Des flux monétaires ont été créés pour remplacer le navire, dépolluer les côtes, faire jouer les compagnies d’assurance… Par contre, le travail des bénévoles qui nettoyaient les plages n’a pas été pris en compte. » Pour ce spécialiste, nous vivons « la fin d’un monde » et nul salut n’est possible sans la recherche d’un « mieux-être » global.
Podcast : CO2 mon amour - France Inter : http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/