Dernier ajout – jeudi 25 février 2010.
Définition : Panthéon, endroit mémoriel où les femmes n’ont pas le droit d’entrer sauf si elles sont accompagnées par leur mari.(Source : Glossaire pour rire ou pour pleurer)
Chacun , chacune, dans sa vie apporte à notre monde sa petite pierre, sur le chemin de l’humanité.
Avant de poser la moindre pierre , nous apprenons, copions, imitons, complétons critiquons, tout ce qui a été produit avant nous . Plus l’éducation et la culture sont riches, plus notre pierre est belle et lourde et, elle même, porteuse d’autres pierres , d’autres petits bouts de chemins.
C’est comme cela depuis plus de 50 000 ans.
La nature répartit équitablement, depuis au moins 50 000 ans, les capacités des humains entre hommes et femmes.
Alors, imaginons un instant ce que serait notre monde aujourd’hui si hommes et femmes avaient pu, depuis toujours, participer ENSEMBLE à sa construction, sa compréhension, son développement. Imaginez où nous en serions dans les domaines de l’art, des sciences, de la philosophie et de la vie économique si le double de matière grise avait pu aller jusqu’au bout des idées des expériences et des découvertes …
Ce Panthéon , ce sont les pierres que les Croquetout ont remarqué en passant et qu’ils ne veulent pas oublier POUR NE PERDRE AUCUN CHEMIN POSSIBLE …
Il y a aussi un anti-Panthéon, tout aussi important que l’autre, pour apprendre et comprendre.
Lire les articles (choisissez ci-dessous) :
L’annonce de son décès le 21.01.09 par la formule « titre » (entendue et lue dans tous les médias ou presque ) « Dina Vierny, muse d’Aristide Maillol » est facile : la formule séduisante mais ce titre est abusif et réducteur. On ne résume pas ainsi 90 ans de vie consacrée à l’art même s’il s’agit d’une femme !
Dina Vierny est un modèle , oui, mais pas le modèle passif de l’imaginaire masculin dominant. Dina Vierny est un modèle de volonté , d’engagement , de curiosité et d’intelligence : un modèle de vie.
Extraits de "La condition ouvrière"
1er janvier 2009, par mars… la chose au monde que j’attendais le moins de moi-même - la docilité. Une docilité de bête de somme résignée.
Il me semblait que j’étais née pour attendre, pour recevoir, pour exécuter des ordres - que je n’avais jamais fait que ça - que je ne ferais jamais que ça.